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Un sous-marin touristique bientôt à Marseille

C'est le projet – pas si fou – de l'entreprise MSE basée à Cassis et qui voit dans le tourisme sous-marin un vecteur supplémentaire de développement pour le bassin marseillais.

 

Ce n'est pas vingt mille lieux sous les mers mais il y a de l'esprit aventureux dans le projet que porte l'entreprise Mediterraneen Submarine Experience (MSE) que dirige Ludovic Raes : faire fabriquer un sous-marin de grande taille capable de faire visiter les profondeurs des eaux provençales aux touristes. L'idée a germée peu à peu dans l'esprit de cet entrepreneur, passionné de plongée sous-marine ce qu'il doit sans doute à l'atavisme paternel, son père étant scaphandrier.

 

Un sous-marin vert

 

Depuis 5 ans, Ludovic Raes a étudié de nombreuses possibilités. Cibler le tourisme de loisirs mais aussi d'affaires le mène à envisager de faire construire un sous-marin de grande capacité, c'est-à-dire capable d'intégrer une cinquantaine de places. C'est un chantier naval finlandais qui a été choisi, ce dernier ayant déjà construit un élément de même type pour la Corée. "Ce sera le sous-marin marseillais le plus perfectionné sur le marché", avance Ludovic Raes. "100 % électrique, conçu avec des matériaux et des peintures recyclables, des batteries gel non pas au plomb".

 

Le choix du Frioul

 

La plongée pourra se faire jusqu'à -60 mètres, le sous-marin proposant une vingtaine d'hublots panoramiques. Elle se fera depuis l'archipel du Frioul, un choix validé par la capacité de l'endroit à receler des spots de plongée abrités des vents, accueillants près de 500 000 visiteurs par an et présentant des eaux claires, une faune et une flore riches ainsi que des épaves capables d'attiser la curiosité du touriste. Surtout, c'est là que le designer marseillais Ora-ïto a choisi d'immerger un projet d'architecture aquatique et de créer un musée d'art sous-marin.

 

Fonds à lever

 

Le délai de fabrication du submersible, du rapatriement en France et de la formation du pilote est de 15 mois. Mais auparavant il faudra boucler le financement nécessaire. 5,2 M€ pour la construction elle-même et pour l'assistance bateau à passagers - une embarcation de 17 mètres de long, 5 mètres de large et d'une capacité de 100 places - l'implantation du sous-marin sur la zone à laquelle il faut ajouter l'implantation d'un ponton d'accès pour 300.000 euros soit près de 6 M€. Une levée de fonds d'un million d'euros est en cours auprès d'entreprises privées du monde du transport. Une banque finlandaise s'est, elle, montrée intéressée pour financer le sous-marin. Reste à apporter 15 % de la somme nécessaire à la construction du sous-marin, soit 580.000 euros. Paca Investissement, le fonds d'investissement de la Région PACA, serait le bienvenu. Surtout sa participation permettrait au projet, assez innovant dans son application sur le territoire, de rapidement voir le jour.

D'autant que de son côté, MPM, qui gère les plans d'eau, a donné son autorisation pour des embarquement/déparquement éventuels depuis la Villa Méditerranée.

Pour rentabiliser l'exploitation de son submersible, Ludovic Raes prévoit de l'utiliser comme support de communication publicitaire. Il envisage également l'accueil de 23 000 passagers dès la première année.

 


L'effet grandes Marées


Une vaste étendue de "billes" de métal découverte dans l'océan

Un vaste champ sous-marin de nodules polymétalliques, ces "billes" de métal parfois générées par les fonds marins, a été découvert par des océanographes allemands.

 

 

En naviguant à quelques centaines de kilomètres au large de l'île de la Barbade, les océanographes du navire scientifique allemand R/V Sonne ont fait une surprenante découverte : alors qu'ils exploraient des fonds marins profonds de quelques 5.000 mètres afin d'y analyser la faune, ils y ont trouvé un vaste champ de nodules polymétalliques : des formations minérales en forme de "billes" métalliques (cobalt, zinc, manganèse...) qui se forment parfois dans certains fonds marins, et dont l'origine est mal comprise.



Selon les auteurs de la découverte, ces nodules se sont formés très lentement, sur plusieurs millions d'années. Avec une croissance de un à cinq millimètres tous les millions d'années, ces chercheurs estiment que les plus vieux nodules découverts au large de l'île de la Barbade ont plus de dix millions d'années.



Ces nodules pourraient s'avérer précieux pour les climatologues. En effet, du fait de leur très grand âge, leur analyse pourrait permettre de reconstruire les traces laissées dans les océans par les variations climatiques passées, sur des périodes s'étalant sur plusieurs millions d'années.


Chaque année, huit millions de tonnes de plastique partent dans les océans

Alarmant. En 2010, quelques 8 millions de tonnes de plastique ont été déversées dans les océans, révèle une étude publiée dans Science. En 2015, la quantité déversée devrait atteindre les 9.1 millions de tonnes.


Selon une étude publiée le 13 février 2015 dans la revue Science, les 192 pays côtiers de la planète ont produit en 2010 quelques 275 millions de tonnes de déchets en plastique, dont 8 millions de tonnes ont été déversées dans les océans. Une quantité qui, selon ces travaux menés par la biologiste Jenna Jambeck (Université de Georgie, à Athens, Etats-Unis), augmente chaque année : en 2015, quelques 9.1 millions de tonnes de plastique devaient ainsi finir leur vie dans les océans.


Et ce n'est pas tout. Car si les plus grands pollueurs en matière de déchets plastique, comme les pays émergents d'Asie, ne modifient pas leurs pratiques de gestion des déchets, l'étude estime que d'ici 2025, la quantité totale de débris de plastique présente dans les océans de la planète atteindra les... 170 millions de tonnes. Avec un rythme annuel qui aura quant à lui atteint le chiffre faramineux de 80 millions de tonnes de plastique dispersées chaque année dans les mers.

 

Évidemment, une telle situation est préoccupante à de multiples égards, à commencer par l'impact sur la faune. En effet, les débris de plastique présents dans les mers sont consommés par la faune marine, dont les organismes retiennent une partie des composants chimiques.

 

Selon le modèle développé par les auteurs de l'étude, le premier contributeur mondial en matière de déchets plastiques déversés dans les océans serait la Chine, qui aurait rejeté à elle seule, en 2010, près de 2,8 millions de tonnes de matières plastiques. Derrière la Chine viennent l’Indonésie, les Philippines, le Vietnam et le Sri Lanka. Les Etats-Unis arrivent en 20e position.

 

 

Quant à l'Europe, si aucun des membres de l’Union européenne ne figure parmi les vingt plus gros pollueurs, les 23 pays européens disposant d’un accès à la mer sont, pris ensemble, le 18e plus gros pourvoyeur de détritus en plastique dans les océans

 

 


Le Japon repart à la chasse aux Baleines

 Une flotte de quatre bateaux japonais a quitté Hokkaido, dans le nord du Japon, dimanche 7 juillet, pour lancer sa campagne de chasse à la baleine dans les eaux côtières du Pacifique. Selon l'agence des pêches nippone, les Japonais ont l'intention de tuer un maximum de 51 petits rorquals jusqu'à fin octobre au large de la ville de Kushiro.

Officiellement, les Japonais affirment effectuer un programme de recherche scientifique sur les cétacés. Saisie en 2010 par l'Australie, la cour internationale de justice de La Haye avait toutefois estimé querecherche scientifique, contournant ainsi un moratoire sur la chasse commerciale instauré en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI).

LA CHASSE EN ANTARCTIQUE ENVISAGÉE

La plus haute instance juridique des Nations unies avait à cette occasion sommé le Japon d'arrêter la chasse à la baleine dans l'océan Antarctique. Les Japonais ont toutefois annoncé début septembre qu'ils envisageaient de la reprendrel'année prochaine.

Le Japon a tué 251 baleines au cours de son ultime campagne en Antartique

Selon l'Australie, le Japon a chassé plus de dix mille baleines entre 1987 et 2009, principalement des petits rorquals, ou baleines de Minke.

En avril 2013, le Japon avait indiqué que le nombre de baleines chassées dans l'Antarctique était au plus bas en raison du harcèlement permanent des militants de l'association Sea Shepherd, une pratique pouvant mener à des affrontements musclés. De plus, les Japonais semblent perdre goût à la viande de baleine.


Un grand souffle de soulagement pour les baleines

et merci à la Sea Shepherd pour son combat

La Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné, lundi 31 mars, l'arrêt de la chasse à la baleine dans l'océan Antarctique par les Japonais. Patrick Ramage, directeur du programme Baleines du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), juge cette décision « historique » et susceptible d'entraîner l'arrêt de la chasse au cétacé dans d'autres océans.

La décision de la Cour internationale de justice constitue-t-elle un précédent ?

Patrick Ramage : Nous sommes à la fois surpris et heureux de cette décision historique. Depuis des années, des Etats et des ONG dénoncent la chasse à la baleine japonaise, assurant qu'elle n'est pas menée à des fins scientifiques mais commerciales. Pour la première fois, la plus haute autorité juridique du monde l'a reconnu : le programme de recherche Jarpa II [Japanese Whale Research Program under Special Permit in the Antarctic] mené dans l'Antarctique ne remplit pas les conditions de la recherche scientifique. Or, comme la Commission baleinière internationale a pris en 1986 un moratoire n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, la CIJ a déclaré que le Japon devait stopper immédiatement cette chasse en Antarctique.

C'est la première fois que le sujet de la chasse à la baleine — et de manière générale un cas concernant la faune sauvage — est amené devant cette cour. Et cette procédure inédite se solde par une victoire pour la biodiversité.

Cette décision peut-elle avoir une portée plus large ?

La décision de la Cour internationale de justice, dans un sens strict, n'interdit pas de tuer des baleines, mais vise la campagne japonaise dans l'Antarctique. Toutefois, ses répercussions devraient être mondiales : le jugement devrait augmenter la pression sur les autres campagnes de chasse à la baleine et les rendre plus difficiles à justifier. Ce sera le cas pour les campagnes que le Japon mène sur ses côtes et dans l'océan Pacifique nord, mais aussi pour l'Islande, qui avance des raisons à la fois commerciales et scientifiques. Le cas de la Norvège, par contre, sera plus difficile à résoudre : Oslo a refusé de reconnaître le moratoire sur la chasse commerciale en 1986.

De nombreuses baleines pourraient finalement être sauvées. On estime que le Japon a chassé plus de 10 000 cétacés entre 1987 et 2009, principalement des petits rorquals, ou baleines de Minke. La Norvège en a tué 590 en 2013 et l'Islande, 172.

Pensez-vous que le Japon va respecter cette interdiction ?

Le porte-parole de la délégation japonaise a dit qu'il se conformerait à la décision de la CIJ. La pression sur le Japon est aujourd'hui telle qu'il lui sera difficile de passer outre. Pour cette même raison, il est également très peu probable que le Japon quitte la Commission baleinière internationale. Tokyo pourrait lancer un autre programme de recherche scientifique pour contourner l'interdiction. Mais ce serait techniquement difficile et très cher à mettre en œuvre.

Pourquoi le Japon déploie-t-il tant d'énergie pour continuer à chasser la baleine alors que sa population n'en consomme presque plus la viande ?

Les campagnes de chasse se poursuivent au Japon, malgré la pression des associations écologistes, pour des raisons nationalistes.
Les campagnes de chasse se poursuivent au Japon, malgré la pression des associations écologistes, pour des raisons nationalistes. | AFP/YOSHIKAZU TSUNO

Après la seconde guerre mondiale, le Japon avait besoin de la chasse à la baleine pour nourrir sa population. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. A tel point que, depuis quelques années, l'essentiel des stocks de viande de baleine ne trouvent plus preneurs. La population japonaise ne soutient pas la chasse : elle y est en réalité indifférente.

Si les campagnes de chasse se poursuivent, malgré la pression des associations écologistes, c'est pour des raisons nationalistes et de fierté patriotique. Certains dirigeants estiment que cette tradition ancestrale fait partie de l'essence japonaise. Les agences de pêche, qui font partie du ministère de l'agriculture, de l'élevage et des forêts, font également pression pour continuer à bénéficier des crédits des programmes de chasse. Le Japon doit sortir de cet héritage rétrograde, et par exemple développer le tourisme autour de l'observation des baleines (whale watching), que pratiquent de nombreux pays.

La recherche scientifique sur les baleines est-elle encore nécessaire ?

La recherche scientifique reste indispensable mais ne nécessite pas de tuer des baleines. Les technologies modernes — appareils photos, caméras, satellites — permettent, par l'observation des cétacés dans leur environnement naturel, de progresser dans leur connaissance bien plus que l'étude de cadavres. Ces outils aident à déterminer le nombre de ces mammifères, comment ils utilisent l'océan pour évoluer ou comment ils communiquent entre eux. Il reste encore beaucoup de mystères dans les mers.
Article paru dans Le Monde le 31/03/14


Nia, le fossile qui éclaire le peuplement du continent américain

Dans une grotte aujourd'hui immergée de la péninsule du Yucatán au Mexique, des plongeurs ont fait une précieuse et émouvante découverte : au milieu d'ossements d'animaux éteints, tels que tigres à dents de sabre ou paresseux géants terrestres, un crâne humain, et finalement tout un squelette remarquablement préservé. C'était en 2007 et, par chance, ces personnes, membres d'une organisation d'exploration et de surveillance des grottes sous-marines du Yucatán, ont aussitôt saisi l'importance de leur trouvaille. Depuis, une équipe scientifique internationale a planché et elle vient tout juste de dévoiler le fruit de ses conclusions dans le magazine spécialisé Science. Le squelette, baptisé Nia, est celui d'une adolescente de 15 ou 16 ans tombée là, dans une chute vraisemblablement mortelle, il y a au moins 12 000 ans, peut-être 13 000. Cela fait d'elle le sixième plus vieux fossile humain découvert sur le sol américain.

Autant dire que les chercheurs l'ont examinée sous toutes les coutures, car l'origine du peuplement du continent américain est encore mal connue et également sujette à de vives polémiques. Vous allez comprendre... La génétique a permis de déterminer que les Amérindiens d'aujourd'hui - ceux qui restent - descendent d'une population sibérienne arrivée par l'est du détroit de Béring il y a 18 000 à 26 000 ans, sans doute à la faveur de périodes de glaciations. Ces hommes auraient ensuite progressivement peuplé les Amériques depuis le Nord jusqu'au Sud. Pourtant, la découverte de plusieurs fossiles anciens présentant une morphologie craniofaciale très différente de celles des Amérindiens actuels a conduit au développement d'une théorie selon laquelle ces "indiens" n'auraient en réalité pas de liens avec les premiers habitants du continent. Avant eux, d'autres hommes seraient peut-être déjà arrivés d'Europe... 

Résultat de l'évolution

Or, la jeune Nia présente justement ce faciès si particulier. C'est pourquoi, après l'avoir datée le plus précisément possible, les scientifiques ont procédé à l'analyse minutieuse de son ADN mitochondrial, transmis aux enfants par leur mère, c'est-à-dire sans recombinaison génétique, ce qui en fait un matériel de choix pour essayer de comprendre l'origine des populations humaines. Verdict ? Cette paléo-Américaine appartient à l'haplogroupe mitochondrial D1 commun avec les Amérindiens modernes et descend elle aussi de populations sibériennes qui, une fois "piégées" par l'élévation du niveau des océans, ont évolué séparément. Et les différences constatées entre la morphologie craniofaciale des premiers Américains et celles des Amérindiens seraient seulement le fait de cette évolution... Bien sûr, cela ne permet en aucun cas d'exclure totalement que d'autres populations aient pu elles aussi arriver il y a très longtemps sur le "nouveau continent". 


Un cité perdue retrouvée dans les profondeurs d'un lac artificiel

Qiandao Lake est un lac artificiel localisé à Chun’an County, en Chine, dans lequel des archéologues ont découvert les ruines d’une ville enfouie sous l’eau. La ville, nommée « Lion City », se situe entre 26 et 40 mètres de profondeur. Il y aurait eu 290 000 habitants pendant plus de 1300 ans.
Certains y retrouveront des petits airs de la Chartreuse au lac de Vouglans .... en beaucoup plus clair


Incroyable, un marin sauvé après avoir passé 3 jours sous l'eau

Un sauvetage miraculeux. Après trois jours au fond de l'océan Atlantique, dans l'épave de son remorqueur, vêtu d'un simple caleçon,Harrison Odjegba priait pour qu'un miracle se produise. Et il a eu lieu. Ce cuisinier nigérian a survécu à ce naufrage grâce à une poche d'air, dans la coque du navire. Il y a passé 60 heures avant d'être secouru par des plongeurs. Son incroyable aventure s'est déroulée le 28 mai au large du Nigeria, mais les images n'ont été mises en ligne sur YouTube que le 2 décembre.

Sur cette vidéo, on voit le plongeur Nick Van Heerden descendre vers l'épave pour y récupérer les corps des marins, qu'il croyait tous morts. Il a eu la peur de sa vie lorsqu'une main a surgi de l'obscurité. On entend la voix du coordinateur des recherches crier : "Il est en vie ! Il est en vie !" Le plongeur découvre alors le cuisinier, sous le choc. Harrison Odjegba Okene a survécu près de trois jours, sans nourriture, avec seulement quelques canettes de boisson gazeuse, par 30 mètres de fond.

Ses sauveteurs l'ont ensuite équipé d'un harnais de sécurité et d'un masque de plongée et l'ont extrait du bateau naufragé. Ils l'ont installé dans une chambre de décompression, où des médecins l'ont gardé sous surveillance. Et Okene a pu rejoindre sa famille. Avant d'être sauvé, le cuisinier récitait le dernier psaume que sa femme lui avait envoyé. Il en est persuadé : son sauvetage est un acte divin. Les 11 autres marins à bord du Jascon 4 sont morts.


Un abattoir clandestin de requins baleines découvert en Chine

 

Un abattoir illégal de requins-baleines, le plus grand au monde, vient d’être découvert dans la province de Zhejiang à l’est de la Chine. Il aura fallu quatre années d’investigation à l’ONG Wild Life Risk pour mettre à jour les activités illégales de cette entreprise. Plus de 600 requins baleines y sont tués chaque année pour fournir le marché de la cosmétique et fabriquer des compléments alimentaires. 

pour en savoir plus rendez vous sur le site : www.goodplanet.info/actualite/2014/01/29/abattoir-de-requins-baleines-decouvert-en-chine


Halte aux massacres des dauphins au Japon

Un dauphin albinos capturé dans la baie de Taiji

La chasse des cétacés se poursuit à Taiji, des centaines de dauphins ont encore été massacrés cette année, dont un très rare dauphin albinos.



Des scientifiques découvrent pour la 1ere fois des poissons fluorescents

Une équipe de chercheurs du Muséum américain d'histoire naturelle est parvenue à mettre en évidence un phénomène de fluorescence chez plus de 180 espèces de poissons.
Jusqu'à présent le phénomène n'avait été observé que chez des méduses et des coraux.
En sovoir  plus : http://www.maxisciences.com/fluorescence/des-scientifiques-decouvrent-pour-la-premiere-fois-des-poissons-fluorescents_art31752.html