NEWS PLONGEES, PLONGEES DECOUVERTES, INSOLITES, EXTREMES...


Espèce invasive 

 le Poisson Lion


Thalatoo va lancer le premier masque de plongée connecté

Un masque connecté pour les amateurs de plongée sous-marine : c'est la création inédite de Thalatoo. Hébergée par l'Institut d'électronique et des systèmes (IES) à Montpellier, la société a été lancée l'an dernier par deux anciens ingénieurs, Boris Larchevêque et Emmanuel Bremon. Commercialisé à la fin 2017, leur masque Maoï projettera dans l'eau, devant le regard du plongeur, des données indispensables : calcul des paliers de décompression, de la profondeur, durée de la plongée... A ce jour, ils ont accès à ces informations via un ordinateur de plongée, une sorte de grosse montre attachée au poignet.

Thalatoo s'inspire de l'affichage tête haute, déjà connu des skieurs, pilotes automobiles ou d'avions de chasse... Mais la lumière se diffusant différemment dans l'eau, Maoï intègre une solution optique avec microprojecteur. Issu des travaux du CEA à Grenoble, ce système breveté « consommera 20 fois moins d'énergie et sera 50 fois plus lumineux que les solutions standard ", assure Boris Larchevêque. Les images virtuelles apparaîtront deux mètres devant le plongeur, à la manière d'un hologramme.

« La moyenne d'âge des plongeurs amateurs est de 56 ans, quand apparaît la presbytie qui rend la lecture des indications sur un écran au poignet moins aisée. » Ce masque connecté, qui coûtera entre 400 et 450 euros, a pour vocation d'améliorer la sécurité et le confort des plongeurs. L'idée est aussi de limiter l'affichage au maximum : « Seule l'information nécessaire apparaîtra, et ce au bon moment ", précise Boris Larchevêque. Pour accélérer son lancement, Thalatoo vient de lever 300.000 euros auprès de bpifrance et de Patrick Ducournau, fondateur de Vivelys.


DeepSea  Under the Pole

Rencontre de Ghislain Bardout lors de sa conférence a Lutry, Steph et moi même y étions, c'était un régal d'image et de commentaire.

Rencontre de mon mentor de retour de Polynésie.

Bonne journée, riche de rencontre et de découverte, je n'ai qu'un mot respect......

Ghislain Bardout est l'initiateur, le logisticien et plongeur de ces expéditions

3 années de préparation, 21 mois d'expédition au pole Nord

Nouveau  départ en Juin 2016 pour 4 années du Pole Nord au Pole Sud sur son bateau le "WHY"

 


Au large de Trébeurden, nez à nez avec un requin

par Fabienne Richard


Jean-Pierre Le Gall en a encore des étoiles dans les yeux. Ce plongeur a observé au large de Trébeurden, dans les Côtes-d’Armor, un requin-pèlerin d’environ 6 m. Une espèce dont on sait qu’elle fréquente nos côtes, mais qu’il est rarissime de croiser sous l’eau.

Sur le bateau du club de plongée de Trébeurden qui emmenait une trentaine de plongeurs de tous niveaux, Jean-Pierre Le Gall et sept autres plongeurs étaient très concentrés ce jour-là, lundi 7 septembre. Affichant un niveau de plongée 4 ou 5 minimum, ils allaient passer leur monitorat. Jean-Pierre Le Gall raconte.


« On avait choisi de venir aux Triagoz, des roches situées à 30 minutes au large de Trébeurden, parce qu’on y trouve de 50 à 60 m de profondeur. Nous avions décidé de descendre par deux, car descendre à cinquante mètres demande beaucoup de vigilance et une surveillance mutuelle. C’est une plongée très technique. Chaque minute passée au fond demande quatre minutes de palier supplémentaire, afin d’éliminer l’azote que l’organisme accumule en profondeur. Nous avions donc neuf minutes en tout : deux minutes pour descendre, sept minutes au fond, quatre minutes de palier.


Arrivés au fond, nous venions de vérifier nos paramètres et commencions la balade par 50 m de fond, quand soudain j’ai vu cette grosse masse. Un requin-baleine comme j’en avais vu aux Maldives ? Impossible en Bretagne ! J’étais peut-être victime de narcose, cette ivresse des profondeurs qui se produit parce que l’azote se fixe sur vos neurones. J’allais faire signe à mon binôme qu’il était temps de remonter. Et là, j’ai vu mon partenaire, Thomas, qui s’est mis à brailler dans son détendeur. Pas de doute, c’était bien un requin-pèlerin ! Un requin caractéristique par sa grande taille et son nez en forme d’obus. Il était plus grand que notre bateau, soit environ 6 m de long.

Nous l’avons suivi pendant une à deux minutes, comme un moment d’éternité. Cette grosse masse de la taille d’un minibus se déplaçait sans effort. Il avançait comme un vaisseau spatial, sans bruit. Nous n’entendions que nos respirations. Nous avons croisé deux autres plongeurs de notre palanquée. Le requin est passé entre nous sans descendre ni dévier de son cap, vers l’Est.


Fascinés, nous aurions bien continué à le suivre, mais nous n’avions plus que quelques minutes pour rejoindre la surface. Nous sommes remontés le long du tombant où logeaient de belles langoustes, qui nous ont paru bien fades…


Remontés sur le bateau, nous étions euphoriques, on aurait dit quatre adolescents ! D’autres plongeurs aguerris qui n’avaient eu la chance de croiser cet animal majestueux nous ont chambrés, mais ont fini par nous croire. Nous étions bel et bien quatre à l’avoir vu. On a été quitte pour payer notre tournée ! Quand on voyage et que l’on plonge à la recherche d’un rencontre avec un tel animal, c’est déjà magique mais quand vous le croisez, ici, en Bretagne dans votre quotidien c’est vraiment quelque chose d’extraordinaire. »


« La vie du requin-pèlerin en profondeur reste un mystère »


Alexandra Rorh est chargée de mission « sciences participatives » pour l’association pour l’étude et la conservation des sélaciens (APECS) basée à Brest. L’association étudie les requins pèlerins depuis 1997. Elle sollicite les observations de tous les usagers de la mer et pose également des balises sur les ailerons des requins-pèlerins.

« Les requins-pèlerins fréquentent les côtes bretonnes, en particulier du côté des Glénan, à cette période de l’année. Mais la probabilité de les croiser sous l’eau est infime ! Cette rencontre est vraiment exceptionnelle. On sait que les requins pèlerins se déplacent en surface au printemps et durant l’été pour manger du plancton. En hiver, ils nagent en profondeur et là, on ne sait pas trop ce qui s’y passe. »


Jusqu’ici les balises posées par l’association sur les requins étaient des balises « archives » qui accumulent les données sur la luminosité, la température et la profondeur. Ce type de balise transmet ses données par satellite uniquement quand le requin est en surface. Quand la balise n’a plus de batterie, elle se détache du requin. L’association dispose de nouvelles balises équipées d’un système Argos, qui peuvent transmettre leurs données en temps réel. Mais le mauvais temps de l’été n’a pas été propice à l’observation des requins-pèlerins et l’association n’a pas pu en poser cet été.


Nouvelle mission pour les "Cobayes" : Plonger sous la glace!


Site internet BioObs

BioObs

est un outil mis à la disposition de tous les plongeurs, il s’adresse à celles et ceux qui veulent :

  • Identifier les espèces rencontrées au cours d’une plongée.

  • Constituer un relevé de leurs observations sur une ou plusieurs plongées.

  • Visualiser leur carnet de plongée naturaliste.

  • Contribuer à une démarche scientifique d’inventaire des espèces.

  • Connaître l’ère de répartition de chaque espèce.

  • S’informer des espèces observables selon les différents sites.




Expédition Under the Pole 2

La baie des requins


Pêche miraculeuse : ils découvrent 2.000 pièces d'or au fond de la mer.

Des plongeurs sont tombés, au fond du port antique de Césarée, sur 2.000 pièces d'or vieilles de 1.000 ans. Lplus important trésor jamais mis au jour en Israël.

 

Des plongeurs sont tombés, au fond du port antique de Césarée, sur 2.000 pièces d'or vieilles de 1.000 ans. Le plus important trésor jamais mis au jour en Israël.

Les membres d'un club de plongée ont fait la découverte totalement par hasard. Une pêche dont auraient rêvé la plupart des archéologues.

Pourquoi le trésor n'a-t-il été découvert que maintenant ? Plusieurs tempêtes ont remué les fonds marins du port antique de Césarée.

"Ils ont d'abord cru avoir repéré une pièce de jeu" et ne se sont détrompés que quand ils ont ramassé plusieurs pièces, explique l'autorité. Ils ont alerté le directeur de leur club qui, à son tour, a informé l'autorité des antiquités.

La plupart des pièces remontent à deux califes fatimides, qui ont régné de la fin du Xe siècle au premier tiers du XIe sur un territoire recouvrant une grande partie de l'Afrique du Nord, la Sicile et une partie du Proche-Orient.


 


Une forêt sous marine vielle de 10000 ans découverte au large de l'Angleterre.

Au cours d’une séance de plongée en mer du Nord, Dawn Watson et Rob Spray ont mis en évidence une incroyable forêt sous-marine vieille de près de 10.000 ans.

Ces deux experts de la Marine Conservation Society, ont fait leur découverte en explorant les eaux à seulement 300 mètres au large du comté de Norfolk, à l’Est de l’Angleterre.

Selon toute vraisemblance, la forêt sous-marine fait partie de Doggerland, une étendue qui s’étendait autrefois entre l’Angleterre et l’Europe. Avant d’être recouverte par les eaux, cette région aurait relié la Grande-Bretagne au reste du continent.

 

 


idiote du jour bonjour!!!!


Le coin informatique du Plongeur

UN SITE DÉDIÉ AUX POISSONS LIONS

 

Le portail web lionfish .gcfi.org , mis en place par la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), recense une foule de renseignements sur ce poisson introduit accidentellement dans cette région du globe.

 

Fiches d’information à caractère scientifique, l’internaute trouvera des photos, vidéos, outils pédagogiques et liens vers d’autres portails web. Le site propose également un certain nombre de pistes pour arriver à se débarrasser de cette espèce invasive. Car même si aucune solution miracle ne semble avoir été trouvée pour le moment, diverses actions ont déjà été mises en place.

Parmi elles : la chasse pure et simple, par des plongeurs, de cette espèce. Des tentatives ont aussi été menées pour éduquer d’autres prédateurs, tels que les requins, à se nourrir de poissons lions.

 

Une campagne “Eat Lionfish” a même été lancée pour inciter les populations locales à consommer ce poisson qui, malgré la présence de venin dans ses épines, reste tout à fait comestible pour l’homme et il est délicieux.

 

 

 

 

WhatFish est une application qui permet d'identifier facilement les espèces marines du monde entier en seulement quelques étapes. Il contient également un journal de bord intégré que vous pouvez utiliser pour importer vos propres images. Plus de 900 espèces parmi les poissons, requins, raies, mollusques, crustacés, échinodermes ... Plus de 1700 images saisissantes en haute définition de grands photographes sous-marins. Plusieurs modèles de recherche pour répondre à tous les niveaux de la connaissance des espèces marines. Recherche par couleur, la forme, le comportement social, modèle, commun ou nom scientifique, etc. Une fois que vous avez téléchargé toutes les images, vous n'avez plus besoin de connexion internet. Vous pouvez apporter votre guide n'importe où n'importe quand. Photos et données sont mises à jour régulièrement. Journal de bord personnalisé qui vous permet d'importer vous possédez des photos.

 


Le coin Ciné Plongeur

le film Narcose

NARCOSE EN LIGNE MAINTENANT!

Eteignez vos lumières, mettez vos écouteurs!

 

Une plongée dans les profondeurs à la découverte de l'ivresse qu'elles procurent, c'est le thème du film de Guillaume Nery, le champion du monde d'apnée 2011. "Narcose" est un court-métrage qui met en image les hallucinations vécues par l'apnéiste au cours de ses plongées en eaux profondes.

 

 


Les plus belles photos sont sur Dive photo guide

APC vous invite à une petite découverte du site www.divephotoguide.com, très beau site, rassemblant de superbes photos sous-marines, des vidéos, des reportages, des news sur le matériel photo ......
Site en anglais, pouvant aisément être traduit
à visiter absolument!